Warholisation

Warholisation

vendredi 23 juin 2017

Récapitulons

 Ça y est, je mets des croix (= Ça, c'est fait) dans mon agenda. Le concert de la chorale, c'est fait (la complainte de la butte est vraiment une très belle chanson). Le spectacle de danse, c'est fait (la choute jouait, avec ses comparses, l'horloge dans Cendrillon, de Prokofiev).

 Les ultimes répétitions pour ces beaux moments de bravoure de fin d'année nous ont fait rater l'avant-première, en présence du réalisateur, Benjamin Renner, du Grand méchant renard. Tant pis, on le verra plus tard. En livre (du même auteur/dessinateur), sorti et primé à Angoulême l'année passée, c'est bien, drôle.


 Sinon, je n'ai vu que des bons films ces temps-ci : Flaming Star, Love me tender, Jailhouse Rock. Je commence une cure - vitale -  d'Elvis, ça fait du bien.

 Et quelques classiques aussi, revu pour Soupçons (génial), découvert pour La loi du seigneur (Friendly Persuasion) (j'aime). Film de William Wyler (grand réalisateur) avec Gary Cooper entre autres. Palme d'or du festival de Cannes 1957... Les critères de nomination ont dû changer depuis.

 Plus que les expositions des œuvres d'art de l'année, le pot à l'école, les dernières inscriptions ou réinscriptions aux activités (pour certaines on est obligé attendre septembre et son "rush"), la dictée, le spectacle de théâtre...

 Sinon, il fait frais aujourd'hui. En fait je préfère quand il fait trop chaud, même à suer dans le métro.


lundi 19 juin 2017

Juin en été

Vendredi je suis sortie tard du bureau, il faisait encore très beau.

Samedi on est allés à Paris. Notamment passés rue de Fourcy (4e).
Où sculpture (copie) d'un rémouleur.

Et auberge de jeunesse (MIJE), bien située.
Quartier calme, tranquille et central...

Et dimanche, c'était kermesse à l'école.
J'ai fait coupe-ficelles, pendant deux heures, en plein soleil.
Chaud... Bien.

 Ce temps de juin ne ressemble pas à celui - humide et frais - de l'année passée, et ça me plaît.

vendredi 16 juin 2017

L'été porte ses fruits

 Je crois que la tarte aux fruits que je préfère, après la tarte aux pommes (en hiver), c'est celle aux abricots (en été). Ça n'intéresse que moi. Mais la recette de chez Verlet (Paris 1er, 256 rue Saint-Honoré) peut en intéresser plus d'un. Je la trouve simple et fameuse (et ne me souviens pas l'avoir postée ici, mais peut-être que oui - Alzheimer guette). Photocopiée dans les années 90 à partir d'un livre d'une Américaine sur les bonnes recettes de pâtisseries ou salons de thé parisiens, livre emprunté à la bibliothèque du 8e arrondissement je crois, où je n'ai plus l'occasion depuis longtemps d'aller (snif). Là aussi, précision qui n'intéresse que moi, pardon. Mais ce livre était vraiment bien (il faudrait que je le retrouve).
 Pour la pâte : 125 g de beurre fondu, 100 g de sucre, 260 g de farine.
 Pour la garniture : 5 cuillerées à soupe de crème fraîche épaisse (je n'ai souvent que de la semi, ça marche pareil), 1 oeuf, 50 g de sucre, 1 cuillerée à café d'extrait de vanille (je n'en ai jamais, ça ne manque pas), 500 g d'abricots mûrs (les miens ne le sont jamais, ça marche aussi) dénoyautés et coupés en deux (face coupée contre le fond de la tarte, après qu'y ait été versé l'appareil), 1 cuillerée à soupe de sucre glace à saupoudrer après la cuisson. Faire cuire la pâte préalablement, une dizaine de minutes, dans le four préchauffé.



 Mari aime bien aussi (même s'il ne raffole pas de l'acidité), les enfants de toutes manières n'aiment pas les tartes aux fruits à part peut-être celle aux fraises. À cause des fraises.
 Bref, l'été, c'est la saison des melons, des pastèques, des cerises, des pêches et des abricots (Pas de problème de gélatine de porc. Mais peut-être d'autres, liés à la culture, l'arrosage, la cueillette, que sais-je.). La plus belle des saisons. Déjà en lisant Martine et les quatre saisons, c'était mon sentiment d'enfant. En voyant Martine avec ses doubles cerises sur les oreilles... Quel ravissement.

Sinon, l'anni c'est fini.

mardi 13 juin 2017

Du cochon dans les bonbons

 Alors... La choute a apporté dans son école privée catholique deux grands sachets de bonbons qu'elle avait dûment choisis pour leur goût, texture, couleur, censés plaire à ses camarades de classe autant qu'à elle-même.
 En sortant de l'école, la choute me raconte : La maîtresse a regardé s'il n'y avait pas de porc dans les bonbons. Je savais moi qu'il ne fallait pas de porc. Mais elle n'avait pas pensé à m'en parler. Figurez-vous que dans les chamallows sans colorant artificiel de chez Auchan, appelés les Toumou, il y a du porc. Heureusement il n'y en avait pas (si tant est que les informations inscrites sur les paquets sont dignes de foi...) dans les Flexi-fizz de Lutti dont ils se sont tous régalé.
 Ma première réaction, compatissante, fut de dire que la prochaine fois je ferais attention à ce qu'il n'y ait de porc dans aucune friandise. Ma seconde, énervée, fut de dire que justement je n'en prendrai qu'avec du porc... Ce que je ne ferais sans doute pas ne serait-ce que parce que la choute serait ennuyée que certains de sa classe ne puissent manger aucun des bonbons offerts par elle pour son anniversaire.

Il y en a que le cochon fait saliver.

Happy


 Aujourd'hui, c'est le jour J, pas encore l'heure (15 h 53), le jour de l'anniversaire de la naissance de la choute il y a déjà 9 ans de cela. On a vérifié l'horaire ce matin dans son carnet de santé (avec l'âge j'ai malheureusement tendance à oublier des choses que j'étais sûre de ne jamais oublier...), sa taille (49 cm), son poids (3,480 kg) et même son périmètre crânien (34 cm). Elle qui étudie la mesure des périmètres en ce moment...
 Elle a eu droit à un réveil en douceur, fait de bisous et de câlins, comme d'habitude mais un peu plus, et à une carte d'anniversaire. J'adore ces objets, particulièrement les cartes très dessinées ("artisanalement"), avec des motifs bucoliques - animaux mignons, oiseaux, fleurs - et des couleurs harmonieuses. J'aurais pu, dû en faire mon métier... Dessinateuse (comme m'a dit une petite fille dimanche - elle voulait devenir dessinateuse ; elle s'est reprise en disant dessinatrice, dommage, les enfants grandissent) de cartes. Pour le texte imprimé, on trouve plus souvent Happy Birthday que Joyeux anniversaire. Je rajoute un long texte personnalisé, différent chaque année. Parfois en vers, avec des pieds plus ou moins bien comptés.
 La choute auréolée a emporté des bonbons pour l'école. Ils ne le fêtent déjà plus, mais ont le droit de distribuer des douceurs à leurs camarades en fin d'après-midi. Ce soir, c''est cadeaux (Mari dira trop) et restaurant chinois (son préféré). Et en plus il fait beau et chaud ! Que demande le peuple ?
 Qu'il n'y ait pas de réunion au bureau aujourd'hui ? Apparemment, c'était trop demandé, on ne pourra y couper.

lundi 12 juin 2017

La vie en arc-en-ciel

 Cette année, le gâteau s'est affaissé.
 J'ai comblé le trou central (au raison d'une cuisson moindre au milieu) par des chamallows... La choute a fêté ses 9 ans avec ses copines dimanche. Il faisait beau, on est allées jusqu'au square, on a fait moult jeux, ici et là-bas, mangé très sucré (le gâteau affaissé était bon, il n'a pas fait un pli), ce qui les a beaucoup fait boire - de l'eau, plus que des jus de fruits.
 On a fini la journée en apprenant, au coucher, comment mesurer le périmètre des carrés et des rectangles. Il y avait contrôle dessus ce lundi matin. Vivement que l'année avec cette maîtresse se termine. Même si celle de l'année prochaine n'a pas l'air mieux, elle est réputée donner moins de devoirs.

Et pourtant, pour sa maîtresse (qui les a emmenés en classe d'équitation), la choute pas rancunière a bien voulu faire ce dessin.

Vive les arcs-en-ciel !

mardi 6 juin 2017

Photographe en herbe

 Le chichou aime utiliser mon appareil photographique, le préférant évidemment au sien. Pourtant, il n'est vraiment pas terrible, mon appareil. Il faut croire que le sien est pire...

Avec lui, il prend son pied.


 Je trouve parfois des autoportraits grimaçants ou des photos ou films mettant en scène sa soeur de manière "pittoresque".

 Ainsi je tombe sur sa soeur faisant un dab (à la demande de son frère, le photographe et metteur en scène, jamais à court d'idées)... Un mouvement chorégraphique savant (où le danseur place simultanément son visage dans le pli du coude, tout en pointant le ciel dans la direction opposée avec les deux bras parallèles, dixit Wikipédia), d'un intérêt que je trouve limité, voire un geste que je ne trouve, je ne sais pourquoi, pas très distingué. Ou intelligent. Mais ce ne doit pas être le but recherché par ceux qui "dabbent", en fait.

 En tout cas, ça les amuse.

Et la distrait quand elle planche sur ses devoirs...

 Ces photos prouvent, si besoin était, que notre appartement n'est pas vide.

dimanche 4 juin 2017

La saison des réinscriptions

  Juin est un joli mois, plein de promesses estivales. Mais ce n'est pas un mois facile, c'est la dernière ligne droite, le temps où tout se termine (adieux et cadeaux à faire). C'est le mois des fêtes (kermesse de l'école, anniversaire de la choute) et des spectacles (théâtre, danse) avec leurs répétitions à rallonge. Des expositions des oeuvres de l'année aussi. Un mois chargé. En rendez-vous médicaux aussi, avant l'été où tout est fermé, tout le monde parti, la vie suspendue jusqu'à la rentrée.
 Et avec tout ça, c'est le moment des réinscriptions (ou des inscriptions quand elle ne sont pas en septembre) aux activités extra-scolaires, la paperasse à (re)remplir, les papiers à (re)fournir, (j'ai un mal fou avec ce genre de choses) et le début du casse-tête de l'emploi du temps. Le début, car tous les horaires ne sont pas dévoilés avant l'été, beaucoup attendent septembre pour se préciser (à l'instar des cours d'instrument du conservatoire). Le choix des jours et horaires est limité, et pas forcément respecté. En plus, pour corser l'affaire, il faut se mettre d'accord avec la maman de l'amie avec laquelle la choute veut être en solfège. Pas simple.
 La choute risque encore de se retrouver l'année prochaine avec un emploi du temps chargé tant son appétence pour une diversité d'activités est grande (et plutôt normale). Ah s'il y avait - l'un des trois voeux que je formulerais auprès de la fée ou du génie qui me proposerait de me les exaucer ! - moins d'heures d'école !... Comme un fait exprès je viens d'entendre une petite fille de l'âge de la choute vivant en Norvège dire : J'ai beaucoup de temps libre alors je fais beaucoup d'activités...

La choute veut faire de la sculpture et du dessin l'année prochaine, en plus.

jeudi 1 juin 2017

La saison des amours

 Mercredi. Comme chaque jour, on passe du temps - énormément, trop ! - sur les devoirs.
 Pour son cahier de sciences la choute doit trouver des images (photos sur internet ; ce qui consomme toute l'encre de l'imprimante...) pour illustrer son cours.  Elle me demande des images de grenouilles qui se montent dessus... Je regarde de plus près sa leçon. Elle porte sur la reproduction des ovipares (comme ça, pas d'image d'accouchement, me dis-je). En trois points et dessins : une cane près de son nid plein d'oeufs (la ponte), un canard faisant le beau auprès de sa belle (la parade), et un canard perché sur une cane (l'accouplement). Comme me dit la choute : Heureusement, nous, on ne fait pas ça !...
 Finalement, pour les photos d'illustration, on s'est cantonné aux volatiles (paons - les rois de la parade !, perruches multicolores, goélands...), c'était plus joli que les grenouilles et autres crapauds qui gonflent leurs sacs vocaux pour émettre des croassements d'amour.


 C'est le genre de devoirs préféré de la choute : choisir, découper, coller.

mardi 30 mai 2017

Tout travail mérite récompense

 Dans la boîte aux lettres, en rentrant de notre week-end en Bretagne, je trouve un courrier de la mairie. Une facture pour la cantine ? Une injonction quelconque ? Que nenni. Une lettre de félicitations du maire ! Pour le chichou, qui, pour la 2e année consécutive, a gagné un petit Fauve d'argent à un concours  du festival d'Angoulême. Pour une histoire sur laquelle il a notamment travaillé pendant les vacances de février, mais aussi, à la place de ses devoirs, pendant les jours d'école, bien entendu. Pas de félicitations sur ses bulletins, on ne peut pas être au four et au moulin, comme on dit... Vu mon expérience, passée comme actuelle, de l'école, je préfère privilégier pour mes enfants leur investissement, et épanouissement, dans les activités extra-scolaires.

 L'Affaire en cours d'élaboration, mi février.

 Le maire est content, car c'est dans le cadre de l'atelier municipal d'arts plastiques qu'il participe, avec succès, à ce concours. Mon chichou, gloire locale de la BD ? Une première étape.

lundi 29 mai 2017

Henner, Jean-Jacques

 
  Avec mon chichou (Mari parti prendre l'air marin, la choute chez sa meilleure amie) nous sommes allés voir le musée Jean-Jacques Henner, 43 avenue de Villiers, Paris, 17e. 6 euros l'entrée, gratuit pour les moins de 18 ans.

 Les tableaux de ce peintre né en 1829 et mort en 1905, de souche paysanne alsacienne, très en vogue (contrairement aux impressionnistes) dans la seconde moitié du 19e siècle sont conservés dans un hôtel particulier construit par Félix Escalier vers 1840, réaménagé et habité par le peintre Guillaume Dubufe (1853-1909) fin 19e et acquis en 1920 par Jules Henner pour qu'y soient conservées et présentées les oeuvres de son oncle resté célibataire sans enfant. Le musée a été créé par la nièce par alliance du peintre, Marie Henner, qui l'a donné à l'Etat en 1923.

 
Jardin d'hiver
 A l'époque glorieuse des Dubufe lieu de réception et de divertissement, c'est aujourd'hui un espace permettant des expos temporaires, concerts ou spectacles.

  
Il y a trois étages.

Adam et Eve trouvant le corps d'Abel (leur fils, tué par son frère, Caïn...)
C'est avec ce tableau que Henner remporte le Grand Prix de Rome de peinture en 1858.


 Salle Alsace
 Ses oeuvres de jeunesse sont surtout des portraits et des scènes réalistes de la vie quotidienne, où il représente ses proches. Il conserve des liens forts avec sa région d'origine, devenue allemande (annexion en 1871), dans laquelle il séjourne chaque année d'août à octobre. Il aime y peindre des paysages du Sundgrau où l'on retrouve presque invariablement les buissons, le petit étang, la colline et le ciel à la tombée du jour.


  
Atelier gris (3e étage)
Mobilier et objets provenant de l'atelier de J-J Henner, 11 place Pigalle (9e arrondt)

Salon rouge (1er étage)
Remarquez les moucharabieh.

 Henner a mené une carrière officielle couverte d'honneurs. Souvent acheté par l'Etat, médaillé au Salon où il expose chaque année, il est un artiste qui compte à la fin du 19e siècle. Après une incursion vers le naturalisme, il reste un peintre d'histoire, et s'oriente vers un style plus allusif et vers des sujets sans référence à un contexte précis comme La Liseuse ou Le Sommeil. Henner a réalisé plus de 400 portraits dont beaucoup sont des commandes.

 
Fabiola est un tableau depuis longtemps disparu.
Qui l'a dans son grenier ? Qui ?

 
Avec Carolus-Dunan ils avaient ouvert en 1874 un atelier pour les femmes.

 Beau portrait de Henner par Carolus-Dunan (1838-1917)

 Finalement, la peinture que l'on a préférée, avec le chichou, la plus subtile et délicate, c'est le petit portrait de Guillaume Dubufe par Emile Friant (1863-1932).

Et de Henner on a surtout apprécié le talent de dessinateur.
 Le chichou, "bédéiste", a aimé les trois petits personnages (étudiants dessinant et soldat) en haut à droite...

 Un bel endroit, il manque un jardin et je m'y installerais bien. Une collection importante (1327 dessins dans les réserves) qui pose question sur ce qui est à la mode et ce qui passe à la postérité, éternelle ou non. Sur les raisons qui font que...

dimanche 28 mai 2017

Virée à l'Ouest



 Pour ce week-end de l'Ascension, nous sommes allés, libérés de toutes contraintes (bureau et écoles fermés, conservatoires aussi), rendre visite au fiancé breton de la choute.


 Après deux heures de train, balade dans les rues de Rennes, déjeuner dans une crêperie, jeux et détente au parc du Thabor, ma découverte de ce week-end.


"Sapins-maisons"

 Arbres majestueux, espèces nombreuses, sol vallonné, petits ponts, cascade et autres cours et plans d'eau. Tout y est. Ce parc m'a rappelé les merveilleuses rives de l'Allier à Vichy. Il m'a paru grand, mais il ne s'étend "que" sur 10,6 hectares quand le jardin du Luxembourg ou le parc des Buttes-Chaumont font environ 25 hectares. Ce parc rennais, avec ses dénivelés et autres dessins et recoins, m'a également rappelé les beaux jardins du palais Longchamp à Marseille ou le si joli (et pentu) jardin Lecoq à Clermont-Ferrand. Jardin dans lequel un couple d'otaries a vécu entre 1971 et 1999. Je suis arrivée, pour travailler, à Clermont l'année où la femelle est morte, en 1995, et j'en suis repartie avant que ne meure le mâle.


 Dans ce parc du Thabor des oiseaux chantaient, mais il y a toujours, malheureusement, des jeunes, seuls ou en groupes, pour couvrir ces mélodieux sons naturels, qu'ils ne semblent même pas remarquer, par d'odieux bruits électroniques...

 Il y a même une volière, d'un joli style, 
dans l'esprit des bâtiments de la ménagerie du jardin des plantes à Paris.

A la sortie du parc.

 Pour le retour, on était fort nombreux dans un train poussif (chaleur oblige ?) qui a mis 4 heures au lieu de 2 !..., et autant dans le métro-sauna...

lundi 22 mai 2017

Fête de la Nature

 Ce week-end, c'était la Fête de la Nature dans l'un de nos lieux parisiens préférés, le Museum d'Histoire Naturelle.
 J'avais inscrit les enfants à un atelier, Croque ton os, ça s'appelait, et non Craque ton os, comme s'était mépris la choute.




 Même si le mauvais état des lieux a du charme, il faudrait qu'ils se décident enfin à faire quelques travaux de restauration avant qu'ils jugent ces travaux trop onéreux ou/et qu'ils soient obligés de fermer l'endroit pendant plusieurs années, voire, ma hantise, en profitent pour le transformer...

 On a poursuivi cette belle journée dominicale, après un repas gourmet au fast-food du coin..., en profitant des manifestations organisées pour l'événement dans le jardin.
Un animal avec corps en bouchon de liège et pattes en cure-dents.
Pas si facile...

 Puis en s'enfermant à l'ombre de la Galerie de l'Évolution.



 Dans la pénombre de la salle consacrée aux espèces disparues ou menacées, on trouve l'horloge que Marie-Antoinette fit faire pour avoir "l'heure de Versailles" au clocheton de son Petit Trianon. Créée par Robert Robin en 1785, elle fut offerte par la Convention au Museum en 1794. Elle était bel et bien utilisée pour sonner les heures d'ouverture et de fermeture du jardin et des galeries d'exposition. Et elle sonne encore (les heures sans doute. On l'a entendue.), joliment. Les objets survivent à leurs mortels créateurs.

 Tour de manège et glaces furent également au programme de cette journée printanière. Comme un avant-goût des grandes vacances. Au point que nul n'avait envie de rentrer à la maison.

 À noter qu'une exposition sur le National Geographic ("125 ans d'exploration et de voyages") se tient depuis le 3 mai jusqu'au 18 septembre 2017. Présentée dans la nef de la Galerie de Minéralogie (1er bâtiment conçu pour devenir musée en France !), un espace de 100 mètres de long orné de colonnes corinthiennes et baigné de lumière grâce à de nombreuses verrières - espace fermé d'habitude que j'ai hâte de découvrir.