Warholisation

Warholisation

vendredi 24 février 2017

Richissime

 Pas possible d'aller voir Vermeer. Trop de monde. Même les passe-droit pour les travailleurs du Louvre ne marchent pas. Il faudra que je patiente. En attendant suis allée voir d'autres tableaux hollandais, ceux appartenant au milliardaire Thomas Kaplan (né en 1962), qu'il prête diligemment (c'est un "philantropist") au musée, entre le 22 février et le 22 mai 2017.
Hendrick ter Brugghen,
Allégorie de la Foi

Rembrandt (Tom Kaplan en a une douzaine...),
Portrait de vieil homme, possiblement un rabbin.

 Pour les voir mieux que sur mes moches photos, et sans se déplacer, sachez qu'un beau site leur est consacré :

 Et comme je n'ai pu, faute de temps, aller voir l'expo Fantin-Latour (qui s'est tenue du 14 septembre 2016 au 12 février de cette année) au musée du Luxembourg, je me console avec ces fleurs, présentes au 2e étage de l'aile Sully du Louvre.
 Ce petit tableau de Fantin-Latour fait aussi partie d'une collection particulière, entrée au Louvre par donation (Hélène et Victor Lyon). En fait les riches collectionneurs sont toujours en couple. Pour Kaplan, c'est Thomas (dit Tom) et Dafna (dite Daphné). Ils ont des biens en communauté...

 Bientôt, je vais essayer d'aller voir les veaux, vaches, cochons... Du salon de l'Agriculture.
 Dans Libé, trouvé sur une poubelle du hall de l'école..., ils parlent de la violence des abattoirs, de la faillite des exploitations, de l'industrialisation galopante, de manipulations génétiques... Ils sont d'un rabat-joie !

mardi 21 février 2017

Une semaine de vacances

Quelques jours en Normandie. Juste le temps de :

faire des dessins à la craie, sur le tableau noir.

Faire, en un jour car à trois, un puzzle de 500 pièces, pas facile facile,
 puis le défaire mais pas de suite.

Dessiner au crayon et à l'encre sur du papier.

Déplorer le manque d'entretien du patrimoine architectural.





Quelque peu regretter les temps anciens.

Le temps de lire, ou parcourir de vieux ouvrages.


De jouer, jouer, jouer.

Et de cueillir, en pyjama (pour la journée...), les premières pâquerettes.

 Pour ne rien gâcher, il a fait très beau. Ce qui nous a permis d'aller au cinéma voir Lego Batman et Tous en scène (les deux sont réussis), mais ne nous a pas empêchés de rester enfermés pour regarder des films, dont les 6 premiers Tarzan avec Johnny Weissmuller (grand champion de natation, d'origine hongroise). La choute s'est aisément identifiée à Jane, qui avait trop de chance de se balader de liane en liane et d'avoir Cheeta comme aide pour laver la vaisselle dans leur maison haut perchée dans les arbres (Quel fameux bricoleur, ce Tarzan !).

mardi 7 février 2017

Con fini et confinés

 Après on va relativiser, se dire que ce n'est pas grave, qu'ils font tous ça après tout, que le plus important c'est le programme. Mais quand même, non seulement ils profitent (voire abusent) du système, mais en plus, orgueilleux comme ils sont, ils nous prennent pour des cons.
 À la différence des hommes politiques et consorts, les dessinateurs, eux, nous prennent pour des êtres intelligents.

 En tout cas, sur mon lieu de (vrai) travail qui est un château, tout comme Penelope au détail près qu'il ne m'appartient pas et que je n'y ai donc pas toutes mes aises, j'ai vécu, avec quelque moment de panique, le confinement...


 Pour finir sur une jolie photo, je dirais qu'au moment de voter je leur poserais bien un lapin, à tous. Car il y a trop de lièvres ici et là.

 Ceci est un joli lièvre sculpté, que je n'ai pas les moyens de m'offrir, car avec plus de diplômes que Penelope je gagne, en toute logique, très largement moins. Sans parler des stages non indemnisés que j'ai eu la chance de faire quand j'étais qu'étudiante.

vendredi 3 février 2017

Informations en continu

 En raison du "Penelopegate" je suis pas mal branchée chaînes d'infos en ce moment. Je l'avoue, ces histoires m'intéressent. Ça bouge, c'est vivant.


 Mais est-ce vraiment une tenue pour présenter la météo (ou quoi que ce soit d'autres d'ailleurs) ? Il n'y a pas longtemps la présentatrice d'un journal de la 3 était en short et collant noirs opaques (Debout, derrière une table, on avait l'impression qu'elle ne portait pas de short...). Là nous avons un short (ou une jupe) noir(e), avec divers niveaux (vilaine coupe), sur une sorte de pantalon-legging ou collant épais noir satiné (ça fait cuir). Avec un haut dénudé (en ces temps de frimas) qui ne ressemble à rien non plus.
 Ils n'ont pas les moyens d'embaucher une costumière à la télévision ? Chargée du bon goût des tenues de chacun ? Franchement c'est limite choquant et pour le moins totalement disgracieux. Au point que j'ai pris une photo, plusieurs même...


vendredi 27 janvier 2017

La bonne nouvelle

 La choute me rapporte de l'école son dossier d'inscription en CM1 (pfiou, déjà, quelle horreur, bref...). Je procède à une première lecture, inattentive, survolant les trop nombreuses pages à remplir, encore une corvée. Mais mon œil et mon esprit vif (quoique de moins en moins avec l'âge, c'est flagrant et quel dommage...) sont interpellés par des mots qui clignotent, des phrases agréables. Je me maîtrise, je relis mieux, ne voulant pas m'enthousiasmer trop vite.
 Mais oui, j'ai bien lu. Notre chère école privée veut revenir sur le rythme des 4,5 jours travaillés qu'elle a mis en place en 2014 (3 années scolaires de gâchées ? Ark) pour revenir au "suffisamment bon" rythme de 4 jours. Elle s'explique, plus ou moins honnêtement, en disant qu'elle dresse un bilan négatif de cette réforme, les enfants étant trop fatigués le jeudi (tu m'étonnes, et il n'y a pas qu'eux qui sont fatigués)...
 Mais surtout ce qui est expliqué, qui n'avait pas été porté à ma connaissance pour autant que je m'en souvienne, c'est que si ce rythme a été adopté, au sein de cette école qui avait la latitude de ne pas s'y soumettre, c'est pour ne pas pénaliser les parents dont les enfants allaient au centre de loisirs, avec la réforme de fait fermé le mercredi matin. Pour pallier ce funeste problème, pour l'année prochaine, l'école propose donc, enfin, des activités sportives et culturelles, en son sein le dit mercredi matin. Mieux tard que jamais.
 Mais, car il y a toujours un mais, à quel prix... Environ, à la louche, 300 euros le trimestre, 700 euros l'année (quand la journée au centre de loisirs est presque gratuite ? Ça va coincer là.). (Bon, heureusement, je suis de garde à la maison le mercredi, tout ça ne me con-cer-ne pas.) Reste à espérer que le retour à une semaine de 4 jours ne dépend pas trop du nombre d'inscrits à ces activités, car seront-ils légion ou au moins en nombre suffisant (il n'en faut pas trop en fait) ? Je croise les doigts pour que tout aille bien, dans le bon sens. Et que nous revenions au meilleur des mondes possible pour les deux dernières années de la choute en primaire - la semaine de 4 jours seulement.
 Et alors elle pourra même peut-être ajouter à sa riche palette d'activités extra-scolaires, comme elle le souhaite, le dessin et la sculpture le mercredi après-midi (ayant pu "buller", jouer peut-être ?..., le matin)...
 S'ils pouvaient, dans la foulée, un jour, quelque part, appliquer la loi interdisant les devoirs, ce serait bien. Parce que les deux heures et demi de devoirs par soir, ça aussi c'est un gâcheur de vie, pour toute la famille.
François Boucher, L'enfant sculpteur dans son atelier, New York, Frick Collection

vendredi 13 janvier 2017

Un Suédois à Paris

 J'ai failli la louper... Au Louvre se tient jusqu'au 16 janvier 2017, et ce depuis le 20 octobre 2016, l'exposition Un Suédois à Paris au 18e siècle, la collection Tessin. Le comte Carl Gustaf Tessin fut ambassadeur de Suède à Paris entre 1739 et 1742, ainsi qu'amateur et collectionneur d'art, acteur majeur du marché de l'art parisien. Ruiné il dut se résoudre à son retour en Suède à vendre une grande partie de sa collection de peintures et de dessins français et étrangers à la famille royale suédoise.
 L’exposition présente environ 120 très belles œuvres (françaises, hollandaises, flamandes), dont une trentaine de peintures et 75 dessins, ainsi que des sculptures et objets d’art. Elle est organisée en  collaboration avec le Nationalmuseum de Stockholm, qui conserve aujourd’hui la majeure partie de la collection Tessin.

 Quelques images :

 Par Jean Restout, Portrait de Jean Bernard Restout (son fils, qui peindra également), 1736.
 Le matin même, j'avais vu ce tableau en reproduction, jeté sa diapositive (telle étant l'une de mes tristes tâches actuelles), la coïncidence était troublante.

Par Charles de La Fosse, une jolie Tête de jeune fille de profil.

 Louisa Ulrika Sparre, peinte par Jean-Marc Nattier en 1741. Conservée dans la chambre à coucher du commanditaire, son époux, le comte Tessin, au château d'Akero.

Une photo de leur maison, le château d'Akero, en Suède.

Un "leurre polisson" amusant :
 Une Nonne agenouillée en train de lire, par Martin Van Meytens, vers 1731, huile sur cuivre. Un tableau peint sur les deux faces...


Tableau conservé dans le cabinet de toilettes du comte Tessin, un lieu interdit aux femmes.

mardi 10 janvier 2017

Up and down

 Je suis contente, j'ai eu la fève à la galette du bureau. Plusieurs galettes, très bonnes, de chez Stohrer (rue Montorgueil, dans le 1er), plusieurs fèves, représentant des... fèves. Dorées à l'or fin 18 carats...
 Je suis mécontente, on passe chaque soir au moins deux heures, souvent trois !, sur les devoirs. La choute n'a pas le temps de jouer. A son âge, c'est honteux. Un gâchis qui me navre.

 Fut un temps où chaque soir je demandais au chichou puis à la choute leur "up and down" (meilleurs et moins bons moments du jour vécu) de la journée. J'avais vu ça dans un film (sur lequel j'avais zappé quelques minutes) avec Bruce Willis. Qui questionnait ses enfants, lors d'un repas en famille.
 J'ai trouvé l'idée bonne (sinon le film), pour évoquer et évacuer les moments négatifs, mettre en avant et retenir les choses positives. En fait, dans la pratique, mes enfants ont peu apprécié le rituel. Ils redoutaient même ma question... Sans doute parce qu'ils étaient obligés de réfléchir, de chercher, de se remémorer leur journée, à un moment où chacun n'aspire finalement qu'à s'en extraire, pour se détendre, oublier tout, ne penser à rien.

 Ainsi, cette fausse bonne idée a fait long et feu, même si ponctuellement, au grand désespoir de mes enfants, j'essaie de la remettre sur les rails.


Mais laissons-les vivre !


[Renoir, Les enfants Bérard, 1881,Huile sur toile, 62.6 x 82 cm,
 Williamstown (Massachusetts), Sterling and Francine Clark Art Institute]