Warholisation

Warholisation

vendredi 26 août 2016

Effondrement


 C'est exactement de ce côté-ci de la côte d'albâtre que la falaise s'est effondrée hier. Près de la plage des Petites Dalles, au nord de Fécamp.
 Quand nous avons pris cette photo, la semaine précédente, c'était la première fois que nous montions jusque-là avec la choute (enthousiaste et maintenant bonne marcheuse).
 Des clôtures sont là pour délimiter le bord de la falaise. J'ai vu une touriste italienne les enjamber avec sa fillette pour photographier celle-ci tout au bord... Ça doit donner une jolie photo, mais quelle inconscience, quel risque inutile, me suis-je dit alors.

jeudi 4 août 2016

Paula et Albert


 Deux expositions, au musée d'art moderne de la ville de Paris (11 avenue du président Wilson, 16e), qu'il me tenait à coeur de voir. Elles se terminent le 21 août. Des émotions garanties, des sentiments partagés, des oeuvres (portraits - aux yeux pleins ou vides ? -, natures mortes pour l'une, inspirée par Gauguin ; bords de mer, ports, reflets des arbres verdoyants dans l'eau et vues plongeantes sur les ponts de Paris pour l'autre) plus ou moins réussies, des artistes - Paula Modersohn-Becker (1876-1907) et Albert Marquet (1875-1947) - dissemblables, et néanmoins tous deux accomplis. Et qui ont pour point commun de ne pas correspondre du tout à mes goûts "de perfection". Mais ce n'est pas pour ça, au contraire, qu'ils ne me touchent ni ne m'intéressent... Parce qu'ils sont, chacun à sa manière, profonds et aussi qu'ils rendent l'art plus accessible à l'artiste qui sommeille en nous.

  Autoportrait. Non, elle n'est pas enceinte, elle demande à son mari de l'être, au bout de 6 ans de mariage, et éprouve un attrait profond pour les enfants et la maternité (et les colliers, dans ses portraits de femme-mère). Elle mourra trois semaines après avoir accouché (d'une petite fille dont on ne sait trop quelle fut la destinée), elle ne se sera pas relevée...

  On imagine mal qu'il fut l'élève de Gustave Moreau, mais on voit bien bien qu'il fut l'ami de Raoul Dufy. Bien qu'il soit le "roi" des bleus et des verts, Marquet peut aussi faire du gris, pour représenter une plage de galets (dont il ne se perd pas à dessiner les formes...). C'est là où je vais...

lundi 1 août 2016

Animés


Il y avait un festival de BD.
Cette sculpture de cartons ressemble au Géant de fer.
 
Avec quelques animations créatives comme on en est friands.
 
 
Sinon il y a atelier créatif en duo (c'est mieux que les jeux vidéo à gogo) à la maison.

(Moi ce que je vois sur ces photos, c'est que le tapis n'est pas "nickel"
 et qu'il y a  du ménage à faire...)

Et entre la côte crayeuse et la maison, le vélo.
On ne le dira jamais assez, le beau temps est tout simplement propice à la vie.

dimanche 31 juillet 2016

Go

 Tandis que je nettoie et range la maison de fond en comble, que je tente aussi, petit à petit, lentement mais sûrement (chi va piano va sano), parfois dépassée, de la désencombrer, que j'assiste impuissante, devant les infos, aux dramatiques désordres du monde et pareillement impuissante, et flouée en sus, à la désintégration de mon service, les enfants poursuivent gaiement leurs jolies vacances estivales.

 Il paraît que c'est l'eau de pluie qui s'infiltre par le haut
et non le ressac de la mer qui grignote (lentement) les falaises.

 Il paraît aussi que le sud, notamment le var, manque de vacanciers, les plages (de sable) sont "vides", j'y aurais bien pris une réservation de dernière minute... Sinon les piscines ou autres rivières des Cévennes ou du Périgord, de l'Hérault ou de la Dordogne m'eussent bien tentées... Quant aux vertes vallées montagneuses... Pour ne parler que, d'une partie infime, de la France.

 À défaut de traquer les Pokemon entre les galets
(Pas de "Pokemon Go" en vue.) la choute les dessine.
Passerouge et Pikachu (le plus connu de tous).

Sacha, l'heureux jeune maître de Pikachu.

Heureusement elle s'intéresse aussi au jardin. 

lundi 25 juillet 2016

Sunny Normandy

 Pour une fois qu'il fait beau en Normandie plusieurs jours d'affilée, sans discontinuer, je n'y suis pas. Mais les enfants y sont et en profitent bien, ce qui m'emplit de joie. Quelques photos me parviennent.

Ils vont à la piscine.

Ils vont lire à la plage.


Ils sont même allés au cirque.

 Bon, après 10 jours de sécheresse, ce matin il pleuviote un peu. Mais d'après la météo ça va vite passer.

vendredi 22 juillet 2016

Rafraîchissant

 Bon Marché.
 Qui porte mal son nom...
 
Qu'est-ce que c'est cher, mais qu'est-ce que c'est joli.
Fins nectars fruités...


Eau.

 L'endroit est calme, pour ne pas dire désert. Et les vendeurs, nombreux, sont d'une amabilité sans pareille.
 Bref, un endroit où s'il ne fait pas bon acheter il fait bon se balader. Et dans le quartier, pour le moins agréable, rue Sant-Placide, on trouve des magasins plus abordables.

Façade rue Saint-Placide.

mardi 19 juillet 2016

Elvis And Nixon

 J'ai été heureusement surprise en découvrant l'affiche sur les murs de Paris. Et été enthousiasmée par cette idée de film. J'ai eu envie de le voir et regardé la bande-annonce. Dès que j'ai vu l'acteur, Michael Shannon, je me suis dit qu'il y avait eu une grosse erreur de casting. Non seulement il ne ressemble nullement à Elvis (bon, on ne cherche pas forcément un sosie), mais il n'en a pas les rondeurs. Il a un visage extrêmement dur et marqué et un air mauvais, à l'inverse d'Elvis dont les traits n'étaient que douceur... Je ne vois pas le rapport.

Machiavel à gauche, Angel à droite.

Sans oublier les sangsues et autre Brutus
de la Memphis Mafia*.
Sonny West (Brutus) et Jerry Shilling (Sangsue).
 * Quand je pense qu'ils sont pour la plupart toujours vivants, et toujours plus ou moins "aux crochets" d'Elvis...

 En revanche Kevin Spacey, pour Nixon, ça va, il a l'air trop gentil peut-être, pas assez roublard, mais bon, c'est pas grave, on s'en fiche un peu de Nixon (1 m 80 ; Elvis, 1 m 82...) dans cette histoire.

 En fait, je vois qu'il y avait déjà eu un film - comédie parodique - sur ce sujet, Elvis meets Nixon, en 1997, avec un casting autrement nul, mais pour l'acteur interprétant Elvis un physique plus vulgaire qui, oui, convenait un peu mieux.