Warholisation

Warholisation

dimanche 25 septembre 2016

À cheval, à pied, en vélo, en métro et même en voiture

 Dimanche dernier, c'était les portes ouvertes de la Garde Républicaine, quartier des Célestins, boulevard Henri IV.
 Les démonstrations avaient lieu dehors plutôt que dans le manège Battesti. C'était beaucoup moins bien (démonstrations plus "chiches" et pas de belle vue plongeante depuis les gradins haut placés), il pleuviotait en plus. La sécurité était renforcée, menaces terroristes obligent.

 Dans les écuries on pouvait toucher, caresser les doux et beaux chevaux.
Ceux-ci se faisaient plein de bisous.

 La semaine d'après, par un bel après-midi d'été indien, je suis allée au Petit Palais, tandis que le chichou suivait un cours d'histoire de l'art (1er d'une série de 5 ; en commençant par la Renaissance) au Grand Palais. Il a bien aimé.
 Un lieu arboré, beau, calme et gratuit.


 J'y ai notamment croisé cette jolie jeune fille, de 14 ans, prénommée George, dite Géo... Peinte par son père, Léon Comerre (1850-1916), en 1903. (Je lui trouve un air de ressemblance avec FU.)
Bicyclette au Vésinet
 Sur le cartel : Apparu dans les années 1890 ce mode de locomotion a procuré aux femmes une mobilité sans précédent. facilitant ainsi leur émancipation.
 Notez qu'il n'y a qu'un frein, et un grelot en guise de sonnette.

 Et puis il y a l'impressionnante toile (404 x 635 cm) de Léon Lhermitte (1844-1925), maître du naturalisme, sur les Halles à Paris en 1895.
 Sur le site :
 En 1889, Léon Lhermitte est choisi pour réaliser une peinture monumentale destinée à l’Hôtel de Ville de Paris. Le peintre propose de traiter un sujet moderne, l’approvisionnement des Halles, bousculant ainsi la tradition du décor allégorique.
 Le Carreau, où se déroule la scène peinte par l'artiste, est un marché annexe installé en plein air. Il était destiné à la vente des fruits et des légumes livrés dans la nuit par les cultivateurs et les jardiniers-maraîchers des environs de Paris. Le périmètre était ouvert aux clients de 4 heures à 10 heures du matin.
 L’œuvre fait sensation au Salon de 1895 et à l’Exposition universelle de 1900. En 1904, elle est transférée au Petit Palais qui vient d’être inauguré et présentée dans la grande galerie des peintures située au rez-de-jardin. Entreposée et roulée dans une réserve durant une partie du XXe siècle, l’œuvre est restée à l’abri des regards durant plus de 80 ans. Sa restauration, qui a bénéficié du mécénat du Marché International de Rungis, a duré quatre mois.

 Sinon on a eu des déboires dus à une interruption du trafic (pendant environ 2 heures et demi) dans le métro. Une femme s'est jetée sur les rails depuis le quai de la station de notre ville. Faut-il être follement désespérée pour en finir ainsi, un si beau jour... Mari témoin (!) de cet "incident de voyageur" (dixit la RATP) a dû courir prendre la voiture pour aller récupérer la choute à son cours de danse parisien.

vendredi 16 septembre 2016

Allégé

 Ça commence petitement... Sans trop de devoirs, et surtout sans trop de cours ! Entre les absences de profs non justifiées et les absences de profs grévistes, le chichou n'est pas épuisé par ses premiers jours, premières semaines déjà (!), de seconde. Hier, deux heures de cours prévues seulement... Pour la 2e ils ont croisé le prof sur le chemin du lycée qui en fait partait faire grève...
 Ça nous change radicalement de l'école privée. Où les profs ne font jamais grève et sont très rarement absents (sinon vite remplacés).
 En tout cas, comme ça, le chichou a le temps d'aider sa sœur à faire ses (trop nombreux) devoirs de CE2 (privé). Et de dessiner...
 
Sûr qu'on retourne à l'âge de pierre là...

dimanche 11 septembre 2016

La journée du poisson

 L'aquarium de Paris, au Trocadéro, pour fêter ses 10 ans, offrait, ce week-end et le précédent, des entrées aux parents accompagnés de leurs enfants (entrée à 13 euros pour chacun de ceux-ci...). Nous n'y étions jamais allés, l'entrée pour l'adulte étant habituellement de 20 euros (!), c'était donc l'occasion où jamais.

 Les noms des poissons sont moins bien indiqués qu'à l'aquarium de la porte Dorée. D'où mon inaptitude à légender ces photos... Quelles couleurs, quandme, que celles des poissons des bassins tropicaux (mes préférés) !

Le "medusarium" est riche de toutes sortes de méduses.
Je ne savais pas qu'il existait tant de (jolies) variétés.

Le bassin caresses !
Où l'on peut toucher, caresser les carpes et autres poissons dits domestiques.

Après cette visite nous avons traversé la Seine (poissonneuse ?)

via la divine allée des cygnes (en son milieu)

pour aller chez Marks and Spencer manger un fish (le pauvre) and chips.
 J'aime bien, les enfants ont moins apprécié que le McDo...
Le vert (Vade retro satanas ! Ils n'y ont pas touché.), c'est de la purée de petits pois.
Purée, demain, c'est lundi. 

vendredi 9 septembre 2016

Souvenirs choisis

 En cette agréable (nonobstant les jours travaillés) fin d'été - qui  augure, on l'espère, d'un bel été indien - on peut se replonger avec délice et nostalgie dans les photos de vacances. Sur les falaises il y a des bunkers (vestiges historiques d'une triste époque). Qui ont chacun intéressé les enfants. De la construction solide.

 Ci-dessous le bout du bout de la falaise, ou d'aucuns se prennent en photo passant outre les pauvres barbelés.

Dans la montée,
 
dans la descente,
beaucoup de feuillage, d'allées ombragées.

Sur l'autre falaise, il y a des champs de blé coupé.

Sinon, la choute, en plus des nombreux chats et papillons, a pu voir quelques poissons.
 
 Et à la rentrée je suis allée voir ça, parce que j'aime beaucoup Mel Gibson, même si je n'ai jamais pu me résoudre à regarder un opus, ni la moindre séquence, de Mad max. (J'ai mes limites.)

lundi 5 septembre 2016

Si près si loin

Elles se sont terminées il y peu, mais me semblent si loin, mes vacances...
Comme cet écureuil que les enfants ont fait voler si haut (tout le fil déroulé) dans un ciel si bleu.
 

 Pourtant je n'ai pas le travail physiquement harassant (mais bien payé) des pêcheurs des Terre-Neuvas. Dessinés par l'artiste breton René-Yves Creston (1898-1964) embarqué sur un chalutier pour la pêche à la morue en 1930.
 
 
 
 Pour positiver, je suis toujours mieux au bureau que sur la grande roue... J'ai trop le vertige, je suis montée dessus, car les enfants y tenaient, mais j'ai fermé les yeux à peine l'ascension amorcée ! En revanche, pas de sensation de ballotage (heureusement).
 
 
 Le chichou est passé du (collège) privé au (lycée) public. Dès lundi, un professeur était absent. C'est pas grave, il a eu des professeurs trop présents dans le privé... La choute, restée (pour l'instant) dans le privé, bûche déjà comme une folle, à apprendre des listes de mots, sinon comment se souviendrait-elle de leur orthographe, assure l'institutrice de CE2, se moquant d'une remarque sur l'intérêt de la méthode, faite un jour par une inspectrice... Tandis que le nouveau maître d'un camarade de classe de la choute parti (car viré) dans le public les fait chanter, les accompagnant à la guitare, "J'veux du soleil"... Moi aussi j'en veux.

vendredi 26 août 2016

Effondrement


 C'est exactement de ce côté-ci de la côte d'albâtre que la falaise s'est effondrée hier. Près de la plage des Petites Dalles, au nord de Fécamp.
 Quand nous avons pris cette photo, la semaine précédente, c'était la première fois que nous montions jusque-là avec la choute (enthousiaste et maintenant bonne marcheuse).
 Des clôtures sont là pour délimiter le bord de la falaise. J'ai vu une touriste italienne les enjamber avec sa fillette pour photographier celle-ci tout au bord... Ça doit donner une jolie photo, mais quelle inconscience, quel risque inutile, me suis-je dit alors.

jeudi 4 août 2016

Paula et Albert


 Deux expositions, au musée d'art moderne de la ville de Paris (11 avenue du président Wilson, 16e), qu'il me tenait à coeur de voir. Elles se terminent le 21 août. Des émotions garanties, des sentiments partagés, des oeuvres (portraits - aux yeux pleins ou vides ? -, natures mortes pour l'une, inspirée par Gauguin ; bords de mer, ports, reflets des arbres verdoyants dans l'eau et vues plongeantes sur les ponts de Paris pour l'autre) plus ou moins réussies, des artistes - Paula Modersohn-Becker (1876-1907) et Albert Marquet (1875-1947) - dissemblables, et néanmoins tous deux accomplis. Et qui ont pour point commun de ne pas correspondre du tout à mes goûts "de perfection". Mais ce n'est pas pour ça, au contraire, qu'ils ne me touchent ni ne m'intéressent... Parce qu'ils sont, chacun à sa manière, profonds et aussi qu'ils rendent l'art plus accessible à l'artiste qui sommeille en nous.

  Autoportrait. Non, elle n'est pas enceinte, elle demande à son mari de l'être, au bout de 6 ans de mariage, et éprouve un attrait profond pour les enfants et la maternité (et les colliers, dans ses portraits de femme-mère). Elle mourra trois semaines après avoir accouché (d'une petite fille dont on ne sait trop quelle fut la destinée), elle ne se sera pas relevée...

  On imagine mal qu'il fut l'élève de Gustave Moreau, mais on voit bien bien qu'il fut l'ami de Raoul Dufy. Bien qu'il soit le "roi" des bleus et des verts, Marquet peut aussi faire du gris, pour représenter une plage de galets (dont il ne se perd pas à dessiner les formes...). C'est là où je vais...